Avec «CBB», Olivier Mosset emmène J.Hopenstand à le suivre dans ses réflexions sur la couleur changeante. Emblématique pour ses monochromes et ses recherches sur une peinture ne faisant référence qu’à elle-même, l’artiste propose à travers cette collaboration une boucle aux couleurs irisées et aux reflets éphèmères. L’oeuvre prend forme à travers le regard qui se déplace et c’est en référence à l’univers des Harley Davidson et ses bikers, ses codes et son esthétique, qu’Olivier Mosset signale les nombreuses couleurs qui apparaissent à l’oeil. Ces oeuvres d’art portables sont au nombre de quatre et sont réalisées à partir d’un revêtement industriel, la laque caméléon. Elles proposent des couleurs dégradées qui se transforment au gré des reflets, du vert au rose, ou du rose au doré. Le monochrome est alors renvoyé dans ses propres limites par la peinture métallique et ses pigments orientés, la lumière et les couleurs iridescentes qu’elle révèle, proches du scarabée ou du caméléon.
Avec «CBB», Olivier Mosset emmène J.Hopenstand à le suivre dans ses réflexions sur la couleur changeante. Emblématique pour ses monochromes et ses recherches sur une peinture ne faisant référence qu’à elle-même, l’artiste propose à travers cette collaboration une boucle aux couleurs irisées et aux reflets éphèmères. L’oeuvre prend forme à travers le regard qui se déplace et c’est en référence à l’univers des Harley Davidson et ses bikers, ses codes et son esthétique, qu’Olivier Mosset signale les nombreuses couleurs qui apparaissent à l’oeil. Ces oeuvres d’art portables sont au nombre de quatre et sont réalisées à partir d’un revêtement industriel, la laque caméléon. Elles proposent des couleurs dégradées qui se transforment au gré des reflets, du vert au rose, ou du rose au doré. Le monochrome est alors renvoyé dans ses propres limites par la peinture métallique et ses pigments orientés, la lumière et les couleurs iridescentes qu’elle révèle, proches du scarabée ou du caméléon.