L’oeuvre de John Armleder est truffée de références qui échappent à la langue vernaculaire moderniste ainsi qu’à toute forme de classification. Pour cette ceinture, il s’est inspiré de son « supermarché des formes » et a réussi à donner vie à une identité visuelle qu’il avait ancré profondément dans ses souvenirs. Au cours de ses quarante-cinq années de carrière, John a produit des oeuvres que l’on peut considérer comme peintures suprémacistes, sculptures minimalistes, meubles de haute conception ou encore tout autre objet facilement catégorisable. Le cerveau est une forme complexe, qui une fois dessinée, n’exprime plus rien ; il peut faire référence à une noix ou encore à un dessin abstrait. Les objets qu’il présente dans ses compositions ludiques, sont présentés comme complètement dissociés de toute préoccupation artistique formelle. Il brouille délibérément les frontières traditionnelles entre support et surface, sujet et objet, art majeur et art mineur. Il remet également en question le schéma traditionnel dans lequel le spectateur vient admirer et faire l’expérience d’art moderne ou contemporain dans un endroit spécifique et dédié.
L’oeuvre de John Armleder est truffée de références qui échappent à la langue vernaculaire moderniste ainsi qu’à toute forme de classification. Pour cette ceinture, il s’est inspiré de son « supermarché des formes » et a réussi à donner vie à une identité visuelle qu’il avait ancré profondément dans ses souvenirs. Au cours de ses quarante-cinq années de carrière, John a produit des oeuvres que l’on peut considérer comme peintures suprémacistes, sculptures minimalistes, meubles de haute conception ou encore tout autre objet facilement catégorisable. Le cerveau est une forme complexe, qui une fois dessinée, n’exprime plus rien ; il peut faire référence à une noix ou encore à un dessin abstrait. Les objets qu’il présente dans ses compositions ludiques, sont présentés comme complètement dissociés de toute préoccupation artistique formelle. Il brouille délibérément les frontières traditionnelles entre support et surface, sujet et objet, art majeur et art mineur. Il remet également en question le schéma traditionnel dans lequel le spectateur vient admirer et faire l’expérience d’art moderne ou contemporain dans un endroit spécifique et dédié.