Allan explore les frontières de l’art en naviguant habilement entre le minimalisme et le maximalisme. Sa carrière, amorcée dans les années 1960 à Los Angeles, est jalonnée par sa série emblématique “Surrogate Paintings,” entamée en 1978. Ces œuvres sont composées de multiples petits cadres, bousculant les conventions de la peinture traditionnelle et offrent déjà les prémices à sa réflexion sur les frontières entre l’unique et le multiple. Toutefois, en 2005, l’artiste franchit une étape décisive avec “The Shapes Project.” Dans ce projet, il a créé un système qui lui permet de dessiner 31 milliards de formes bidimensionnelles uniques, une pour chaque être humain estimé à vivre sur Terre. ce projet, il a créé un algorithme capable de générer 31 milliards de formes bidimensionnelles uniques, une pour chaque être humain estimé à vivre sur Terre. Il s’approvisionne régulièrement dans cette immense base de données pour ses créations, garantissant ainsi que chaque forme est sans pareil. Cette démarche novatrice remet en question la notion d’originalité dans un monde où la production en série domine et explore les frontières entre l’unique et le multiple.
La ceinture incarne l’essence même du “Shapes project” avec 20 boucles toutes différentes et donc uniques.
Allan explore les frontières de l’art en naviguant habilement entre le minimalisme et le maximalisme. Sa carrière, amorcée dans les années 1960 à Los Angeles, est jalonnée par sa série emblématique “Surrogate Paintings,” entamée en 1978. Ces œuvres sont composées de multiples petits cadres, bousculant les conventions de la peinture traditionnelle et offrent déjà les prémices à sa réflexion sur les frontières entre l’unique et le multiple. Toutefois, en 2005, l’artiste franchit une étape décisive avec “The Shapes Project.” Dans ce projet, il a créé un système qui lui permet de dessiner 31 milliards de formes bidimensionnelles uniques, une pour chaque être humain estimé à vivre sur Terre. ce projet, il a créé un algorithme capable de générer 31 milliards de formes bidimensionnelles uniques, une pour chaque être humain estimé à vivre sur Terre. Il s’approvisionne régulièrement dans cette immense base de données pour ses créations, garantissant ainsi que chaque forme est sans pareil. Cette démarche novatrice remet en question la notion d’originalité dans un monde où la production en série domine et explore les frontières entre l’unique et le multiple.
La ceinture incarne l’essence même du “Shapes project” avec 20 boucles toutes différentes et donc uniques.