Connu pour ses sculptures hyperréalistes qui interrogent la perception du quotidien, Tony Matelli explore ici l’esthétique de l’accident, une réflexion sur ces petits imprévus de la vie que l’on tente souvent de corriger, mais qui pourraient tout aussi bien être accueillis comme des fragments de beauté accidentelle.Tony s’est imposé sur la scène artistique internationale grâce à son travail sculptural distinctif, où l’humour, l’absurde et un réalisme troublant se mêlent pour défier les attentes du spectateur. Lorsqu’il a commencé sa carrière, Tony utilisait un langage sculptural stylisé. Toutefois, au fil du temps, son désir de dépouiller ses œuvres de tout artifice l’a conduit à adopter un style plus neutre, où le principal objectif est de créer une connexion immédiate entre l’œuvre et celui qui la contemple. Dans ses sculptures, il aspire à effacer toute médiation entre l’objet représenté et le spectateur, souhaitant que ce dernier perçoive l’objet pour ce qu’il est, sans aucun filtre.
La boucle “Yesterday I” joue avec les frontières entre l’art et l’artisanat. En incrustant des chewing-gums usagés – reproduits en laiton et rehaussés d’émaux délicats – Tony invite le spectateur à repenser ce qu’est un objet précieux. Il aime également confronter le spectateur à l’inconfort de l’accidentel, de ce qui déraille par rapport aux attentes sociales ou esthétiques.
Connu pour ses sculptures hyperréalistes qui interrogent la perception du quotidien, Tony Matelli explore ici l’esthétique de l’accident, une réflexion sur ces petits imprévus de la vie que l’on tente souvent de corriger, mais qui pourraient tout aussi bien être accueillis comme des fragments de beauté accidentelle.Tony s’est imposé sur la scène artistique internationale grâce à son travail sculptural distinctif, où l’humour, l’absurde et un réalisme troublant se mêlent pour défier les attentes du spectateur. Lorsqu’il a commencé sa carrière, Tony utilisait un langage sculptural stylisé. Toutefois, au fil du temps, son désir de dépouiller ses œuvres de tout artifice l’a conduit à adopter un style plus neutre, où le principal objectif est de créer une connexion immédiate entre l’œuvre et celui qui la contemple. Dans ses sculptures, il aspire à effacer toute médiation entre l’objet représenté et le spectateur, souhaitant que ce dernier perçoive l’objet pour ce qu’il est, sans aucun filtre.
La boucle “Yesterday I” joue avec les frontières entre l’art et l’artisanat. En incrustant des chewing-gums usagés – reproduits en laiton et rehaussés d’émaux délicats – Tony invite le spectateur à repenser ce qu’est un objet précieux. Il aime également confronter le spectateur à l’inconfort de l’accidentel, de ce qui déraille par rapport aux attentes sociales ou esthétiques.