Figure majeure de l’art contemporain américain, Larry Bell explore depuis plus de soixante ans la lumière comme matériau de création. Son travail, entre sculpture minimale et expérimentation perceptive, s’inscrit dans le mouvement du Light and Space, né dans les années 1960 en Californie. À travers ses cubes en verre, ses surfaces traitées au vide optique et ses installations translucides, Bell interroge la manière dont la lumière circule, se reflète, se diffracte. Ses pièces, à la fois physiques et immatérielles, semblent flotter dans l’espace, modifiant subtilement notre rapport au monde visible.Son point de départ pour cette pièce est un détail trouvé par hasard sur le parking de son atelier à Taos : un fragment d’insigne automobile abandonné de la légendaire marque américaine Studebaker, dont il ne restait que les lettres « STUD ». Ce mot, brut et évocateur, « étalon » en anglais, a immédiatement résonné chez l’artiste, comme une réminiscence de l’univers industriel qui l’inspire : carrosseries chromées, surfaces métalliques, phares polis… autant d’éléments conçus pour capter, refléter et transformer la lumière. Il a souhaité sa pièce en deux versions, une en palladium poli reflétant la lumière et l'autre en laque noir mat qui au contraire l'absorbe complètement.
Figure majeure de l’art contemporain américain, Larry Bell explore depuis plus de soixante ans la lumière comme matériau de création. Son travail, entre sculpture minimale et expérimentation perceptive, s’inscrit dans le mouvement du Light and Space, né dans les années 1960 en Californie. À travers ses cubes en verre, ses surfaces traitées au vide optique et ses installations translucides, Bell interroge la manière dont la lumière circule, se reflète, se diffracte. Ses pièces, à la fois physiques et immatérielles, semblent flotter dans l’espace, modifiant subtilement notre rapport au monde visible.Son point de départ pour cette pièce est un détail trouvé par hasard sur le parking de son atelier à Taos : un fragment d’insigne automobile abandonné de la légendaire marque américaine Studebaker, dont il ne restait que les lettres « STUD ». Ce mot, brut et évocateur, « étalon » en anglais, a immédiatement résonné chez l’artiste, comme une réminiscence de l’univers industriel qui l’inspire : carrosseries chromées, surfaces métalliques, phares polis… autant d’éléments conçus pour capter, refléter et transformer la lumière. Il a souhaité sa pièce en deux versions, une en palladium poli reflétant la lumière et l'autre en laque noir mat qui au contraire l'absorbe complètement.